Quand on laisse vraiment le souffle nous traverser, c’est tout un monde intérieur qui s’invite.
Le Breathwork de type holotropique, inspiré des travaux du Dr Stanislav Grof, est une exploration du souffle, du corps et de la conscience.
Une pratique à la fois puissante et libératrice, qui permet de relâcher, d’écouter, de relier avec douceur, musique et présence. Ces espaces de respiration même si différents s’inscrivent dans une même démarche que la PandoraSTAR :
celle d’explorer les états élargis de conscience comme des portes de retour à soi.
Des moments où le mental s’assouplit, où le corps parle, et où l’âme peut, à nouveau, se sentir respirer.
Le Breathwork holotropique est une pratique de bien-être et de conscience.
Il ne remplace pas un suivi médical ou psychologique.En cas de doute, parlez-en à votre médecin ou thérapeute.
Pour moi, le Breathwork n’est pas seulement une puissante technique de libération émotionnelle.
C’est un outil de dialogue avec soi-même, une façon d’écouter ce que le corps nous murmure quand on lui laisse enfin la parole.
Le souffle devient alors un messager, un guérisseur : il met en mouvement ce qui demande à être vu, entendu, accueilli.
Au-delà de ce que l’on ressent physiquement, il nourrit aussi ce que j’appelle l’invisible du vivant :
cette part subtile, vibrante, qui relie le corps à quelque chose de plus vaste – sans dogme, sans mystère, simplement ce courant d’énergie qui nous traverse quand on cesse de résister.
Ce qui est visible de nous n’est qu’une infime partie de ce que nous sommes.
Respirer en conscience, c’est rappeler à la surface le reste du tableau.
Le Breathwork holotropique est une pratique de bien-être et de conscience.
Il ne remplace pas un suivi médical ou psychologique.En cas de doute, parlez-en à votre médecin ou thérapeute.
Il ne s’agit pas de “faire fort” ni de “faire mieux”, mais de laisser le souffle faire son œuvre.
Chacun avance à son rythme, dans un cadre sécure, bienveillant et profondément humain.
Mon rôle de facilitatrice est de vous accompagner dans le processus, d’ajuster, de soutenir – parfois par le toucher conscient (bodywork) – toujours avec respect, écoute et présence.
L’attention portée au cadre, à la sécurité et à l’intégrité de chacun est au cœur de la pratique tel qu’enseigné par Breathwork-Institut.
Le déroulement d’une séance :
Chaque séance est unique : parfois douce, parfois intense, toujours juste.
Rien n’est forcé.
Le corps a sa sagesse – on la suit, on ne la pousse pas.
Cardio-vasculaires et circulatoires
Neurologiques
Psychique
Physiques
Autres
Un entretien préalable permet toujours de vérifier ces éléments.
La sécurité et le respect du corps restent la priorité.
Soirée Breathwork
2h avec 1h de respiration
Journée Breathwork
en binôme respirant / gardien

C’est un acte de confiance en soi. De croire en son pouvoir d’auto-régulation, de guérison intérieure. Une hygiène psychique, corporelle… essentielle.
En chacun de nous, il existe un élan de vie, une intelligence naturelle du corps qui sait où aller. Encore faut-il lui laisser la place. Le Breathwork permet de revenir à ce mouvement premier, là où le corps précède la tête.
Ces techniques sont utilisées depuis la nuit des temps, dans le monde entier. Mais notre époque, pressée, connectée, cérébrale, nous a souvent coupés de cette écoute. Le Breathwork devient alors une manière directe, concrète et douce de retrouver ce lien simple avec le vivant.
Le souffle… celui avec lequel on naît, et celui avec lequel on part. Entre les deux, il y a nos journées qui s’enchaînent, nos respirations automatiques, nos oublis. Respirer sans conscience, c’est un peu vivre en apnée.
Nos corps gardent la trace de ce qu’ils n’ont pas pu exprimer. Les émotions retenues, les chocs, les peurs, tout ce que l’esprit a voulu oublier, le corps, lui, s’en souvient.
« Le trauma n’est pas l’événement lui-même, mais la trace qu’il laisse en nous lorsque nous n’avons pas pu y donner du sens. »
Boris Cyrulnik
« Le corps dit non lorsque l’esprit ne peut plus le faire. »
Gabor Maté
C’est cette sagesse-là que le Breathwork permet d’approcher : celle du corps qui sait, qui n’a jamais menti, et qui parfois attend depuis des années qu’on lui redonne la parole.
Respirer consciemment, c’est rétablir la communication entre ce que l’on sent et ce que l’on comprend. Le souffle délie ce qui s’est figé, sans chercher à analyser, sans forcer.
Le souffle ne guérit pas le passé, il nous aide à ne plus en être prisonnier.
Le souffle est donné à tous, sans condition. Il n’y a pas de niveau. Il est disponible, au même titre qu’un outil multifonction, capable d’accompagner notre chemin à chaque étape, à chaque moment de la vie.
Dans le cadre du Breathwork holotropique, il n’est empreint d’aucune croyance, aucun dogme. Tout ceci appartient à chacun : à la liberté d’y trouver ses propres messages, de les observer, de les déplier, et d’en faire sa propre compréhension.
Il n’y a pas de règles, si ce n’est le respect de soi et des autres.

Les états élargis de conscience font aujourd’hui l’objet de recherches sérieuses en France, et depuis plusieurs décennies dans d’autres pays : États-Unis, Suisse, Allemagne, Belgique…
Des avancées majeures y ont été observées dans la gestion des traumas, des dépressions profondes et des maladies psychosomatiques.
Ces états ouvrent un espace de rencontre avec soi, au-delà du langage et du mental. Une rencontre avec ce qui, en nous, cherche à être vu, entendu, ressenti.
Travaux de Stanislav Grof, recherches de Corine Sombrun sur la transe cognitive, études en neurosciences des états modifiés de conscience.
Je n’accompagne pas « du dehors ». Je respire avec, je veille, j’ajuste. Mon rôle n’est pas de guider le souffle, mais de tenir l’espace pour qu’il fasse son œuvre.
Faciliter, c’est être là, entière, présente, à l’écoute des corps, des respirations, des silences. C’est sentir quand un geste, un appui, un toucher conscient peut soutenir un relâchement, une émotion, une traversée. Le bodywork fait partie de cette langue subtile du corps : il aide à libérer, à remettre du mouvement là où la vie s’était retenue.
Chaque personne est unique. Je n’interviens pas « sur », mais avec. J’accompagne dans le respect du rythme, de l’histoire, de la sensibilité de chacun.
C’est un espace de confiance, un dialogue entre deux respirations : la mienne, la vôtre. Le reste se fait tout seul.

9 mois de formation auprès d’Estelle Roy, psychologue clinicienne, praticienne EFT, formée à la Respiration Holotropique dans la lignée du Dr Stanislav Grof et à la transe cognitive auto-induite avec Corine Sombrun, au sein de Breathwork-Institut.
J’ancre ma pratique dans un cadre sécure, rigoureux et profondément humain.
« J’ai rencontré Estelle lors d’une consultation en Breathwork, ce fut une révélation. Cette pratique est une continuité naturelle de mon chemin. Au fil de la formation, j’ai plongé dans l’exploration des états de conscience, du souffle, et de l’architecture subtile de la psyché. »