C’est un acte de confiance en soi. De croire en son pouvoir d’auto-régulation, de guérison intérieure. Une hygiène psychique, corporelle… essentielle.
En chacun de nous, il existe un élan de vie, une intelligence naturelle du corps qui sait où aller. Encore faut-il lui laisser la place. Le Breathwork permet de revenir à ce mouvement premier, là où le corps précède la tête.
Ces techniques sont utilisées depuis la nuit des temps, dans le monde entier. Mais notre époque, pressée, connectée, cérébrale, nous a souvent coupés de cette écoute. Le Breathwork devient alors une manière directe, concrète et douce de retrouver ce lien simple avec le vivant.
Le souffle… celui avec lequel on naît, et celui avec lequel on part. Entre les deux, il y a nos journées qui s’enchaînent, nos respirations automatiques, nos oublis. Respirer sans conscience, c’est un peu vivre en apnée.
Le souffle et la mémoire du corps
Nos corps gardent la trace de ce qu’ils n’ont pas pu exprimer. Les émotions retenues, les chocs, les peurs, tout ce que l’esprit a voulu oublier, le corps, lui, s’en souvient.
« Le trauma n’est pas l’événement lui-même, mais la trace qu’il laisse en nous lorsque nous n’avons pas pu y donner du sens. »
Boris Cyrulnik
« Le corps dit non lorsque l’esprit ne peut plus le faire. »
Gabor Maté
C’est cette sagesse-là que le Breathwork permet d’approcher : celle du corps qui sait, qui n’a jamais menti, et qui parfois attend depuis des années qu’on lui redonne la parole.
Respirer consciemment, c’est rétablir la communication entre ce que l’on sent et ce que l’on comprend. Le souffle délie ce qui s’est figé, sans chercher à analyser, sans forcer.
Le souffle ne guérit pas le passé, il nous aide à ne plus en être prisonnier.