Breathwork

Respirer,
rencontrer le vivant

Et si vous preniez le temps d’aller voir ce qui se passe à l’intérieur ?

90 € · 1h30 · entretien préalable nécessaire

Aile de papillon en macrophotographie, tons chauds

Le souffle

Le souffle est notre tout premier réflexe.
Le premier cri, mais aussi le dernier.

Entre les deux, il nous accompagne sans que nous y pensions. Il change avec nos émotions, notre état d’esprit, notre corps. Quand nous avons peur, il se raccourcit. Quand nous sommes apaisés, il s’ouvre.

Il ne s’agit pas de « bien respirer ». Il ne s’agit pas non plus de chercher une expérience extraordinaire. Il s’agit d’explorer ce que votre corps sait, ce que vos émotions racontent, ce que votre mental ne laisse pas toujours émerger.

Et si, pour une fois, nous laissions le corps ouvrir la porte
vers ce qui vit à l’intérieur ?

Le monde intérieur

Nous connaissons bien le monde du dehors, mais qu’en est-il de celui que nous portons à l’intérieur ?

Nos sensations, nos émotions, nos souvenirs, nos images, nos peurs, nos élans, nos intuitions… tout un territoire qui nous accompagne en permanence et que nous n’explorons pourtant qu’en partie.

C’est ce territoire qui m’intéresse depuis longtemps. Et que j’explore moi-même, par différents chemins.

Il n’y a pas de bonne expérience. Il y a la vôtre.

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Silhouette de femme les bras ouverts, mains en mouvement

Une sensation peut devenir très présente.
Une image peut apparaître.
Une compréhension peut surgir sans passer par les mots.

D’où ça vient

Rien de nouveau, en réalité.

Modifier volontairement son état de conscience n’a rien d’une invention contemporaine. Le souffle, le rythme, le chant, la danse, le tambour : sur tous les continents et à toutes les époques, les êtres humains se sont donné des moyens de sortir du regard ordinaire. Toujours dans un cadre, toujours tenus par quelqu’un.

La musique y occupe souvent une place particulière. Le rythme peut soutenir le souffle, la répétition peut modifier notre rapport au temps, les voix, les percussions ou les mélodies peuvent accompagner ce qui se transforme à l’intérieur.

Ce qui est récent, c’est notre oubli. Nos sociétés ont peu à peu retiré ces pratiques du quotidien, jusqu’à les rendre suspectes, ou réservées à quelques-uns.

Le Breathwork holotropique, tel que l’a formalisé Stanislav Grof, s’inscrit dans cette continuité. Il n’invente rien : il rouvre une porte que nous avions cessé d’utiliser.

Vous n’allez pas apprendre quelque chose d’étranger. Vous allez retrouver un usage que votre corps connaît déjà.

LA RECHERCHE
Les états modifiés et élargis de conscience font aujourd’hui l’objet de recherches scientifiques croissantes, mais leur étude reste encore relativement récente et inégalement développée selon les pays.

La Belgique, notamment autour du CHU et de l’Université de Liège, constitue aujourd’hui un pôle particulièrement actif dans ce domaine. Des recherches sont également menées en Suisse, aux États-Unis et en France, autour de la transe, de l’hypnose, de la douleur, des émotions, de la conscience et des mécanismes qui accompagnent ces expériences.

Des chercheurs comme Corine Sombrun, Olivia Gosseries, Audrey Vanhaudenhuyse ou Antoine Lutz participent, chacun dans leur champ, à cette émergence d’une recherche interdisciplinaire sur les états de conscience.

Ce qui s’y cherche ne décrit pas ce que je propose : le Breathwork que je pratique est une pratique de bien-être et de conscience, pas un protocole thérapeutique. Mais ces expériences ne sont ni marginales ni farfelues. Elles constituent un champ de recherche en développement, que je trouve passionnant à suivre.

Se soigner autrement : la voie de la transe

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Cécile Denjean · Arte, 2026 · 52 min · Voir le documentaire →


Alice Reveilliez, la main tendue

Ma façon d’accompagner

Je respire avec vous.
Pas à côté, pas au-dessus.

J’écoute votre souffle. Je regarde vos mouvements. Je perçois les tensions, les relâchements, les résistances, les élans. J’accompagne avec ma voix, mes mots, mon regard, mon corps, mon intuition et, lorsque cela est juste et toujours avec votre accord, le toucher.

Le toucher n’est jamais systématique et jamais imposé. Il s’inscrit dans un cadre clair de consentement et peut être refusé à tout moment, y compris pendant la séance.

Je ne suis pas là simplement pour observer. Je suis engagée dans l’expérience avec vous. Je peux moi-même entrer dans un état élargi de conscience tout en restant suffisamment présente et ancrée pour accompagner le processus. Je respire avec vous. Je perçois. J’ajuste. J’accompagne.

Un dialogue entre deux respirations : la mienne, la vôtre.

Prendre rendez-vous

J’accompagne depuis plus de sept ans autour des états élargis de conscience. J’ai rencontré le Breathwork auprès d’Estelle Roy, psychologue clinicienne formée à la respiration holotropique dans la lignée du Dr Stanislav Grof, avec qui je continue de me former et de co-animer des journées et des stages. Ce fut une révélation, et une continuité dans mon accompagnement. Je suis également graphiste et webdesigner, et je mène aujourd’hui un projet de recherche sur l’accompagnement du processus de création par les états élargis de conscience.

« Le corps a sa sagesse. On la suit, on ne la pousse pas. »

Ce que le souffle peut ouvrir

On vient rarement pour la même raison.

Certains arrivent avec quelque chose qui pèse. D’autres sans rien à réparer, simplement pour affiner ce qu’ils perçoivent. D’autres encore parce que quelque chose ne veut pas naître. Les trois sont légitimes.

Dénouer

Relâcher des tensions corporelles ou émotionnelles, traverser une émotion qui demande à être ressentie, apaiser un état de surcharge, éclairer un choix ou une transition.

Explorer

Affiner ses sens, ses ressentis, sa perception. Rencontrer des sensations ou des images inhabituelles. Élargir sa conscience, sans rien à résoudre.

Créer

Accompagner un processus créatif à l’arrêt, retrouver l’élan, l’intuition, la matière, explorer les images et les symboles qui nourrissent le travail.

Chaque séance est un espace d’exploration, pas de performance.

Une séance, pas à pas

Comment se passe une séance ?

Avantpréparer l’espace

Un temps pour faire connaissance, poser une intention et vérifier ensemble les contre-indications.

La curiosité est déjà une bonne raison.

Pendantrespirer et explorer

Allongé, la respiration devient plus ample. La musique prend alors sa place.

Elle n’est pas là pour remplir le silence. Elle accompagne le souffle, soutient le rythme et participe à l’atmosphère de la séance. Elle peut devenir enveloppante, intense, douce ou surprenante, selon le moment du voyage.

Je choisis et compose les playlists avec soin, en jouant sur les rythmes, les textures, les voix, les silences et les intensités. Certaines musiques peuvent soutenir l’élan, d’autres inviter à ralentir, à ressentir ou simplement à se laisser traverser.

Pendant ce temps, je reste pleinement engagée dans le processus. J’écoute le souffle, j’observe le corps, je perçois ce qui se transforme. Selon ce qui se présente, j’accompagne avec ma voix, ma présence, le mouvement ou le toucher.

Rien n’est à réussir. Vous explorez. Je veille, je ressens, j’accompagne.

Aprèsintégrer

Repos, silence, dessin, écriture ou parole libre, selon ce qui vous convient.

L’intégration fait partie du voyage.

Ce qu’on n’ose pas demander

« Et s’il ne se passe rien ? »

C’est la peur la plus fréquente, et la plus rarement dite. Il se passe toujours quelque chose, mais pas toujours ce qu’on attendait. Parfois c’est simplement du repos profond. C’est déjà beaucoup, et c’est rarement rien.


« Et si je pleure ? »

Ça arrive souvent. Il n’y a rien à cacher ici, et personne ne vous demandera d’expliquer. Vous n’aurez pas non plus à raconter ce que vous avez traversé si vous n’en avez pas envie.

« Et si je perds le contrôle ? »

Vous restez conscient·e du début à la fin. Vous pouvez ralentir, vous arrêter, ouvrir les yeux, demander à souffler. Je suis là pour tenir le cadre, pas pour décider à votre place.

Chaque séance est unique : parfois douce, parfois intense, toujours juste. Rien n’est forcé.

★★★★★ · Avis Google

J’ai eu la chance de découvrir le Breathwork avec Alice il y a quelque temps, et cette expérience m’a apporté un énorme relâchement ainsi qu’une détente très profonde.

Alice accompagne avec beaucoup de douceur et de bienveillance, ce qui permet de se laisser pleinement porter par l’expérience et de lâcher prise en toute confiance.

Une très belle découverte que je recommande à toutes les personnes qui ressentent le besoin de relâcher les tensions, de respirer et de se reconnecter à elles-mêmes.

Merci Alice pour ce beau moment.

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Séances & tarifs

Séance individuelle

Un espace entièrement dédié à votre expérience, dans un cadre confidentiel. Un entretien préalable est réalisé avant toute première séance.

90 €1h30 · à Caen
entretien nécessaire

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Autres formats

Journée en groupe90 €

Une journée d’immersion en petit groupe, en binôme respirant / gardien.

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Journée Breathworken collaboration avec Estelle Roy110 €

Co-animée à deux facilitatrices, dans la lignée du Dr Stanislav Grof.

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Sur mesureSur devis

Intégrer le Breathwork à un stage, un processus créatif, une journée d’équipe.

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Questions fréquentes

Quatorze questions, rangées par thème

Comprendre la pratique

Vous respirez plus amplement et sans pause entre l’inspiration et l’expiration, sur un rythme soutenu, allongé. La musique accompagne cette respiration et participe au déroulement de la séance.

Cette respiration modifie l’équilibre entre l’oxygène et le gaz carbonique dans le sang. Le corps réagit : la circulation change, l’activité du cerveau se déplace, et un état de conscience différent s’installe. C’est un mécanisme physiologique, pas une croyance.

Et c’est là que quelque chose bascule. Maintenir cette respiration occupe le mental : il est pris par le rythme, et il cesse de commenter, d’anticiper, d’expliquer. Mis de côté, il laisse enfin le corps s’exprimer le premier.

Ce qui arrive ensuite ne se pilote pas. Des sensations montent, parfois des images, parfois des émotions, parfois rien d’autre qu’un repos très profond. Le corps mène, je vous accompagne.

Il n’y a rien à réussir, et rien à comprendre pendant. L’intégration se fait après, dans le temps d’échange.

Le Breathwork et la méditation proposent des expériences différentes. Dans la méditation, on cultive généralement l’observation, l’attention et la présence.

Le Breathwork utilise au contraire une respiration plus active et soutenue, qui peut ouvrir un état de conscience différent. Il n’y a rien à apprendre, rien à réussir, aucune technique à maîtriser.

C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles certaines personnes qui n’ont jamais accroché à la méditation trouvent ici une autre porte d’entrée vers leur monde intérieur.

Ici, vous n’avez pas à apprendre à méditer. Vous respirez. Et vous explorez.

Répondons honnêtement : le champ est jeune, et la recherche est en cours.

Ce qui est bien documenté, c’est la physiologie de la respiration : l’effet sur le gaz carbonique, la circulation, l’activité cérébrale. Ce sont des mécanismes mesurés.

Ce qui est encore étudié, ce sont notamment les effets et les applications possibles de certains états modifiés ou élargis de conscience. Au CHU et à l’Université de Liège, les docteures Olivia Gosseries et Audrey Vanhaudenhuyse mènent des travaux sur la transe cognitive, avec une étude clinique auprès de patients en oncologie.

Ce que je ne dirai pas : que le Breathwork soigne. Ce que je propose est une pratique de bien-être et de conscience, pas un protocole thérapeutique, et il ne remplace aucun suivi médical ou psychologique.

La naturopathie fait partie de mon parcours, mais le Breathwork n’est pas simplement une technique que j’aurais ajoutée à côté.

Mon fil conducteur a toujours été l’exploration du vivant dans toutes ses dimensions : le corps, les sensations, l’alimentation, les émotions, la conscience.

Le souffle est aujourd’hui l’un des chemins que j’explore et que j’accompagne le plus profondément. J’ai choisi de m’inscrire à cet endroit-là plutôt que dans la pratique des bilans.

Ce qui relie ces pratiques, ce n’est pas une méthode. C’est un regard : celui d’une personne entière, vivante, en mouvement.

Pendant la séance

Oui, et c’est probablement la sensation la plus fréquente. Elle surprend quand on ne s’y attend pas, elle est sans danger.

En respirant amplement et longtemps, vous expirez plus de gaz carbonique que d’habitude. Le sang devient légèrement plus alcalin, ce qui modifie la disponibilité du calcium dans les nerfs et les muscles. D’où les picotements dans les mains, les avant-bras, parfois autour de la bouche, et parfois les doigts qui se replient tout seuls.

C’est passager et réversible. Tout revient à la normale quand la respiration ralentit. Je suis là pour l’accompagner, et vous pouvez toujours ralentir vous-même.

Il n’y a aucune substance, rien à ingérer, et vous restez conscient·e du début à la fin.

Ce que certaines personnes rencontrent, ce sont des images, des couleurs, des sensations inhabituelles, parfois des souvenirs. Ce n’est pas une hallucination au sens médical : vous savez où vous êtes, vous m’entendez, vous pouvez ouvrir les yeux et vous arrêter.

L’état se dissipe de lui-même quand la respiration revient à son rythme ordinaire. Il est entièrement réversible.

Avant de venir

Non. La plupart des personnes qui viennent n’ont jamais fait de Breathwork. Vous n’avez rien à préparer, rien à savoir, rien à travailler avant.

Vous n’êtes pas non plus obligé·e de savoir pourquoi vous venez. La curiosité est déjà une bonne raison.

Une séance individuelle dure une heure et demie : un temps d’échange, la respiration, puis un temps d’intégration.

Un atelier PandoraStar en groupe dure une heure et demie également. Une journée d’immersion occupe la journée entière.

Aucun nombre n’est requis. Certaines personnes viennent une fois par curiosité, d’autres reviennent régulièrement parce qu’un chemin s’est ouvert.

Il n’y a pas de programme, pas de forfait obligatoire, pas de suite imposée.

Pas à jeun, mais évitez un repas copieux dans les deux heures qui précèdent. Le corps travaille mieux sans digestion lourde.

Venez en tenue souple. Prévoyez une couverture, quelque chose pour boire, et de quoi noter ou dessiner si l’envie vous en prend après.

Pour les ateliers en groupe, apportez aussi un tapis ou un coussin.

Santé & sécurité

Oui. Le Breathwork holotropique est une pratique intense.

Certaines situations cardiovasculaires, neurologiques ou psychiatriques, la grossesse, un asthme sévère ou une intervention chirurgicale récente demandent une vigilance particulière, parfois un avis médical. Tout est vérifié ensemble lors de l’entretien préalable.

Le Breathwork ne se substitue pas à un suivi médical ou psychologique.

Voir la liste des contre-indications →

Non. Fumer n’est pas une contre-indication au Breathwork.

Ce que vous pourriez remarquer : le souffle qui vient moins facilement au début, une gêne dans la gorge, parfois une toux. C’est fréquent et sans gravité. Le rythme s’adapte, il n’y a aucune performance à tenir.

En revanche, si vous avez une maladie respiratoire diagnostiquée, liée ou non au tabac, bronchite chronique, emphysème, BPCO, il faut m’en parler avant. Selon la situation, un avis médical sera nécessaire. C’est précisément le rôle de l’entretien préalable.

C’est une phrase que j’entends souvent, et elle recouvre deux réalités très différentes.

Si c’est une sensation de poitrine serrée, de souffle court, d’air qui ne descend pas jusqu’en bas, souvent liée au stress ou à l’anxiété : c’est justement ce qui amène beaucoup de personnes ici. Le Breathwork ne demande pas de savoir bien respirer. Il propose de retrouver l’accès à une respiration plus ample, progressivement, sans forcer.

Si c’est une difficulté médicale avec un diagnostic, asthme, insuffisance respiratoire, maladie pulmonaire, alors il faut en parler avant et parfois demander l’avis de votre médecin. Un asthme sévère fait partie des contre-indications.

Dans les deux cas, on en parle au téléphone avant toute première séance. Rien ne commence sans ça.

Le plus souvent oui, et c’est même un cadre confortable : vous avez déjà un espace pour déposer ce qui remonte.

Deux réserves. Parlez-en à votre thérapeute avant, c’est la personne qui connaît votre situation. Et certaines situations psychiatriques figurent parmi les contre-indications, notamment des troubles bipolaires non stabilisés, une schizophrénie, une dépression avec idées suicidaires ou un état de stress post-traumatique non accompagné.

Une dépression suivie médicalement peut être compatible, dans un cadre adapté. On en parle lors de l’entretien préalable.

Est-ce pour vous ?

Peut-être, si…

Vous avez envie de vivre une expérience, sans avoir de « problème » à résoudre.

Vous sentez quelque chose qui demande à bouger, sans savoir quoi.

Vous êtes curieux·se d’explorer les états élargis de conscience.

Vous traversez une période de changement.

Vous créez, et quelque chose s’est arrêté.

Vous ressentez le besoin de revenir dans votre corps.

Vous n’avez pas besoin d’être « fait pour le Breathwork ». Il suffit d’avoir envie d’explorer.

Ou peut-être que vous ne savez pas vraiment pourquoi. Vous avez simplement envie d’essayer.

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Santé & sécurité

Contre-indications

Cardio-vasculaires et circulatoiresHypertension non stabilisée, troubles cardiaques graves, antécédents d’infarctus, anévrisme, AVC, glaucome.
NeurologiquesÉpilepsie, traumatisme crânien, migraines sévères ou troubles sensibles à l’hyperventilation.
PsychiqueTroubles bipolaires non stabilisés, schizophrénie, dépression avec idées suicidaires, PTSD sévère non accompagné. Une dépression suivie médicalement peut être compatible, avec un cadre adapté.
PhysiquesGrossesse (surtout 2e et 3e trimestre), asthme sévère sans inhalateur, chirurgie récente, ostéoporose ou fractures, ulcères, hernies, décollement de la rétine.
AutresUsage récent de substances psychoactives, traitements à fort impact cardio ou neuro, forte anxiété non accompagnée.
Un entretien préalable permet toujours de vérifier ces éléments. La sécurité et le respect du corps restent la priorité.

Et si vous veniez explorer ?

Vous n’avez pas besoin de savoir ce que vous allez trouver. Vous venez avec ce qui est là. Je serai là pour explorer avec vous, veiller au cadre et accompagner ce qui se présente. Le reste appartient à votre expérience.

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